
Safari en Tanzanie – 7 jours
Voyage effectué en novembre 2025.
Ce qu’il faut savoir avant de partir:
Comment s’y rendre: Si vous arrivez par un vol international, vous devrez arriver par l’aéroport international Kilimanjaro. Par contre, si vous arrivez en provenance d’une destination locale (par exemple Zanzibar ou Dar es Salem), vous devrez transiter par l’aéroport de Arusha. Dans les deux cas, l’agence de safaris locale viendra vous accueillir.
Visa d’entrée: Nécessité de prendre un visa 50 US$ en ligne (https://visa.immigration.go.tz), bon pour 90 jours et il doit être demandé au moins deux semaines avant votre arrivée. Au moment où nous sommes allés, il était encore possible de le prendre sur place mais on nous a indiqué que ce ne serait bientôt plus possible. Prendre la plate-forme Google Chrome si vous voulez vous rendre jusqu’au bout de l’achat de votre visa car autrement, vous pourrez bloquer à quelque part. Ne pas oublier d’avoir, à votre arrivée, votre preuve de vaccination contre la fièvre jaune. Nous les avions mais… dans les valises…. On s’en est sorti mais c’est moins problématique si vous les avez sur vous.
Sécurité: Partout où nous sommes allés, nous avons rencontré des gens très sympathiques. Faire un safari en Tanzanie implique que vous allez faire affaire avec une agence touristique locale qui vous prendra en charge dès votre arrivée à l’aéroport et ce, jusqu’à votre départ. Ainsi, vous serez toujours entre bonnes mains et en « zone » sécurisée.
Devise: En Tanzanie, la devise est le shilling tanzanien. Mais, pour être bien franc, partout nous avons payé avec la carte ou en argent américain. Et pas besoin d’apporter beaucoup d’argent américain car le tout est pratiquement payé d’avance par l’achat du tour avant votre arrivée.
Langue: La Tanzanie regroupe plus de 120 langues différentes. Cependant, les langues officielles sont le swahili et l’anglais, oui oui l’anglais; probablement un vestige de la colonisation britannique! Malgré que seulement 1% des habitants ont une des deux langues officielles comme langue maternelle, le swahili est la langue de communication parlée par 90 à 95% des Tanzaniens. L’anglais est la langue utilisée uniquement pour les activités touristiques.
Agence de safari à choisir: Vous ne pouvez aller en Tanzanie sans d’abord choisir une agence locale de préférence certifiée (licence TALA) qui vous fera vivre votre safari. L’expérience peut varier d’une agence à l’autre selon les informations données, le confort du 4X4… Cependant, la différence réside principalement dans le type d’hébergement. En grands-parents avertis, nous avons choisi l’option « moyen de gamme », voulant relier confort tout en conservant un côté « pas trop de luxe pour rien ». Nous n’avons pas regretté notre choix.
L’agence choisie a été Mwewe Expeditions (aigle en swahili) (https://mweweexpeditions.com/). Notre guide Sariko a fait un très bon travail. Il a réuni tous les éléments essentiels à la réussite d’une expédition: bienveillance, ponctualité, organisation, excellent repérage des animaux. En contrepartie, nous aurions pris plus d’informations sur la vie, en général, des animaux. Le service est offert uniquement en anglais.

Malgré notre satisfaction de Mwewe Expéditions, nous sommes restés sur l’impression que toutes les agences se ressemblent et offrent à peu près le même service. Tous les gens rencontrés lors de notre safari ont semblé bien contents de leur choix d’agence. Ceux pour qui l’anglais est problématique, voici une agence qui offre le service en français: Les Safaris version Julie (https://safarisversionjulie.fr/). Également et à titre indicatif, nous avons vu, après notre retour, sur le journal La Presse, une agence qui offre des services de safaris à pied, ce qui permet une immersion optimale dans la savane. Des campements mobiles sont installés dans des zones hors des sentiers battus, épargnées par le tourisme de masse, et où on se retrouvent seuls dans l’écosystème. De plus, l’agence en question, Dorobo Safaris (https://www.dorobosafaris.com/) a, à son emploi, un guide Québécois: Olivier Émond!
Hébergement: Si vous choisissez le safari plus « traditionnel », vous verrez que l’hébergement sera de deux types: camps de type glamping pour le Serengeti National Park et hôtels conventionnels pour les autres parc nationaux (Terangire, Lake Manyara, Ngorongoro,Endoro). Les hébergements incluent les repas: déjeuners, boîte à lunch, pour la route, que l’on confectionne habituellement soi-même, et souper. Nous avons bien aimé les repas. Les hôtels et camps choisis ont été appropriés et nous ont plus. Les camps offrent tout le confort voulu (toilette et douches privées). Une mention spéciale à l’hôtel Suricata Boma Lodge (https://suricatabomalodge.com), un complexe situé aux abords du lac Manyara où les chambres sont circulaires. Une expérience intéressante et différente.
Meilleur temps pour y aller: La haute saison se retrouve de avril à octobre. La saison des pluies, étant de la fin novembre à avril, novembre est excellent mois car il n’y a pas beaucoup de monde. À titre d’exemple, devant un léopard où nous étions 8 voitures, nous avons demandé au guide combien de voitures on verrait en haute saison. Sa réponse: jusqu’à 60. Nous étions bien contents d’être en « basse saison ». Selon notre guide Sariko, le meilleur mois pour faire un safari est le mois de mai car la pluie est terminée, tout est encore vert et la horde de touristes n’est pas encore tout à fait arrivée.
Prises électriques: De type G (ou de type britannique), caractérisées par trois broches rectangulaires.
Achats: Nous vous recommandons un seul arrêt pour l’achat de souvenirs; Safariland : magnifique et immense magasin d’artisanat local. Certaines pièces sont dignes d’être vendues à des musées. L’arrêt, même si vous ne voulez rien acheter, vaut quand même le détour! Mais attention, il faut négocier! Négocier est un sport national en Tanzanie et si vous ne négociez pas, vous allez pratiquement insulter le commis devant vous. Au Safariland, il faut négocier fort et solide, ce que les Occidentaux n’ont pas l’habitude de faire. À force de marchander, nous avons compris que les vendeurs ont un prix plancher qui est environ le tiers du prix affiché. Par contre, pour payer ce prix plancher, les vendeurs vous demanderont un « pourboire » que vous remettrez discrètement.. Même si négocier n’est pas dans nos habitudes, c’est, hélas, la seule façon de faire en Tanzanie. Et malgré la négociation, le magasin demeure un incontournable.

Jumeler votre safari à un autre voyage: Pendant que vous êtes dans le pays, vous pouvez jumeler votre safari avec un moment de détente à l’Île de Zanzibar ou encore à explorer le Kilimanjaro, soit en l’escaladant ou encore juste en le contemplant. Les vols pour la Tanzanie transitent souvent par Nairobi au Kenya. Vous pouvez aussi en profiter pour visiter la ville ou une partie du Kenya.
Voici quelques mots utiles en swahili:
| Djambo | Bonjour |
| Kwaheli | Aurevoir |
| Asante | Merci |
| Asante Sana | Merci beaucoup |
| Tafadhali | S’il vous plait |
| Pore pore | Prend ton temps/relaxe |
| Hakuna Matata | Pas de soucis |
Capsule adventice: Le nom du pays « Tanzanie » a été créé en 1964 par une contraction de deux noms représentant des territoires différents: Tanganyika (partie continentale) et Zanzibar (archipel) auquel on a ajouté le suffixe « ie« . La population est principalement d’origine africaine et de confession musulmane, chrétienne ou autres (selon les tribus).
Jour 1
Parc National de Tarangire
Le Parc national de Tarangire, déployé autour de la rivière du même nom, est réputé pour ses troupeaux d’éléphants (photo de l’entête de cette page). Il y a beaucoup d’animaux dans ce parc mais ce qui le distingue, c’est sa végétation. Présence de beaucoup de baobabs que nous n’avons pas trouvés dans les autres parcs.





Jour 2
Parc National Lake Manyara
Parc situé dans la partie nord de la Tanzanie, à 126 kilomètres à l’ouest de la ville de Arusha. Le parc couvre une superficie de 330 kilomètres carrés. Le lac Manyara fait 230 kilomètres carrés. Le parc national Lake Manyara est une enclave au pied de la vallée du Rift. Il est réputé pour ses miliers de flamands roses (absents quand nous y sommes allés), ses éléphants et ses célèbres lions grimpeurs (unique au monde – dont on a pas vus lors de notre passage). Idéal pour une excursion d’une journée, vous y verrez aussi nombre de babouins, de buffles et d’hippopotames (avec leur « parfum » qu’on devine avant même de les voir)!
C’est aux abords du lac Manyara que notre hôtel Suricata Boma Lodge (https://suricatabomalodge.com) était situé. Une grande recommandation!




Capsule adventice: C’est à Arusha, non loin du parc national Lake Manyara, qu’ont été conclus les Accords d’Arusha en 1993, entre l’état rwandais et le Front patriotique rwandais de Paul Kagame, afin de mettre un terme à la guerre civile commencée dans le pays en 1990. Une mission des Nations Unies, la MINUAR, fût créée pour veiller à l’application des règlements de l’accord. Le général Roméo Dallaire en fût responsable. On connaît la suite… ces accords n’ont pas été respectés et un génocide tuant plus de 800 000 personnes a eu lieu entre avril et juillet 1994.
Jour 3
Parc National Serengeti (1)
Raison principale pour effectuer un safari en Tanzanie, le Parc national Serengeti ne vous décevra pas. D’une superficie de 14 763 km2, c’est le second parc animalier d’Afrique. Vous y trouvez environ quatre millions d’animaux dont plus de 400 espèces d’oiseaux. Les animaux sont partout! Le Parc National Serengeti est surtout connu pour ses deux migrations annuelles de millions de gnous, zèbres et gazelles de Thompson. On pourrait parler en long et en large de ce parc mais mieux vaut le vivre!
Avant d’entrer dans le parc, vous traverserez une région parsemée de villages aux maisons rondes, typique de la tribu des Maasaï. Très intéressant à voir!
Hébergement: Hippo Trail Camp.






Capsule adventice: On parle souvent de cimetières d’éléphants ou encore de « suicide » chez les éléphants… Ce n’est ni l’un ni l’autre mais en même temps un peu des deux! Voici l’explication: Rappelons-nous que l’éléphant digère mal les aliments. Si vous regardez ses excréments, vous verrez encore les fibres à peine digérées des végétaux avalés. Pour survivre, il doit donc manger, à chaque jour, de 100 à 300 kg de végétaux répartis sur 18 heures. Parce qu’il mange presque tout le temps, l’éléphant use rapidement ses dents. La nature l’a donc avantagé de 5 ensembles de dents. Quand un ensemble tombe, il est remplacé par un autre. Mais lorsque le dernier ensemble tombe, l’éléphant se retrouve sans dent et il ne peut donc plus manger. Il ne lui reste donc que la possibilité de boire. Pour se sustenter, il boit tellement qu’il finit par trop s’hydrater et détruire le métabolisme des cellules de son corps. Sans le savoir et sans le vouloir, il court ainsi à sa propre mort. Ce n’est pas un suicide mais son comportement l’amène directement et rapidement vers la mort. Comme il doit être près d’une source d’eau, il se trouve là où d’autre éléphants se sont retrouvés avant lui. Plusieurs meurent donc au même endroit. C’est pourquoi on parle de cimetières d’éléphants.
Jour 4
Parc National Serengeti (2)
Tour de Montgolfière pour cette journée dans la savane africaine! Nous avons choisi la compagnie Nyssa Balloons Safaris, recommandation de notre guide Sariko. Nous avons réservé à l’avance mais il nous a semblé être possible d’acheter un tour, chemin faisant, car nous avons vu des kiosques des différentes compagnies à l’entrée du parc. Nous ne sommes pas en mesure de comparer les autres agences mais nous pouvons témoigner de notre appréciation de Nyssa Balloons Safaris (https://nyssaballoonsafaris.com/), propriété de Noss Group de Turquie. Et oui! Les Turques sont les champions, toutes catégories confondues, de la maîtrise des montgolfières. Si vous êtes allés dans la Cappadoce, vous aurez compris qu’ils sont les maîtres. Notre pilote, Bouquet (prononcer le « t » de Bouquet) est la première femme en Turquie à piloter une mission montgolfière. Elle est pilote depuis 20 ans et depuis 3 ans en Tanzanie. Excellente pilote! Nous l’avons beaucoup aimé. Petite tranche de vie ici: Grand-Papa était le plus réticent du groupe à s’envoler dans une montgolfière (première expérience à vie). Mais la qualité de l’équipement et la compétence de l’équipe l’ont rassuré. Résultat: expérience inoubliable qu’il recommencerait demain matin! Ce qui rend l’expérience extraordinaire est cette sensation d’apesanteur dans un calme total.Pour ceux qui s’y connaissent, le départ est bien différent de l’idée que nous avons des départs de montgolfières. Nous partons couchés sur le côté. La cabine est trainée par terre et c’est lorsque le ballon prend de l’altitude que la cabine se relève. C’est un peu épique mais c’est très intéressant! L’activité s’est terminée par du champagne, afin d’honorer M. Montgolfier, originaire de la région de champagne en France, quia inventé la montgolfière! A suivi, un déjeuner très copieux et très apprécié.
Le reste de la journée fût consacré à l’observation d’animaux, à bord de notre véhicule tout terrain. On ne se lasse pas de voir les animaux dans leur milieu naturel!





Jour 4
Parc National Serengeti (3)
Notre début de journée a commencé par un spectacle unique: une horde de gnous en fuite face à un « ennemi » que nous n’avons jamais pu localiser… Le spectacle du mouvement nous rappelant une scène du film Le Roi Lion (là, ce sont les souvenirs des parents et non pas des grands-parents qui parlent!) fût extraordinaire.
Rien à ajouter sauf de profiter de la chance d’être dans ce parc extraordinaire qui nous fait comprendre que la nature est bien plus grande que nous.








Jour 5
Ngorongoro Conservation Area
L’Aire de Conservation Ngorongoro est caractérisée par un immense cratère volcanique faisant plus de 20 kilomètres de diamètre. La dénivellation entre le fond du cratère et son bord est de 600 mètres. Seulement d’un point de vue géographique, le déplacement vaut le détour. La particularité du cratère est que les animaux s’y sont établis et résident en permanence dans le cratère avec peu ou pas de contact avec les animaux du reste du continent. On y retrouve le « Big Five » (éléphant, lion, léopard, buffle et rhinocéros). D’ailleurs, c’est seulement au Ngorongoro que nous avons vu le rhinocéros noir. Vu de très loin mais vu quand même. Le rhinocéros noir est, hélas, une espèce menacée par le braconnage illégal. Apparemment, que sa corne a des propriétés aphrodisiaque pour les Orientaux… Les humains devraient comprendre avant qu’il ne soit trop tard…
Le lac Magadi, au fond du cratère, est un lac alcalin, peu profond et célèbre pour sa population de flamands roses (ceux-là, nous les avons vus).
Notez qu’il n’y a pas de girafes dans le cratère. Leurs longues pattes les empêchent de descendre ou monter l’escarpement entre la crête et le fond du cratère. Notez aussi que les zèbres et gnous du cratère de Ngourongoro ne participent pas à la grande migration comme le font ceux du Serengeti. Il trouvent suffisamment de nourriture et d’eau pour ne pas avoir à migrer. Cependant, les gazelles de Thompson, elles, migrent comme leurs semblables des plaines.




Jour 6
Endoro
Endoro est une zone située à la lisière de la réserve forestière des hautes terres du nord, près de l’Aire de Conservation de Ngorongoro. Endoro est connu pour ses sentiers naturels, ses quatre cascades d’une hauteur totale de 40 mètres et ses « grottes aux éléphants ».
Marche en montagne de 6 kms avec guide et un ranger armée (pour faire fuir les animaux qui pourraient nous mettre en danger – pas certain de la nécessité mais bon…). Les grottes sont creusées par les éléphants qui y trouvent de la terre glaise qu’ils mangent pour leur procurer les minéraux essentiels au développement de leurs os, dents et défenses. Les cascades Endoro, au nombre de 4, sont belles à voir. Possibilité de faire un trecking de 4 jours qui vous amène autour de la crête du cratère Ngorongoro.

Hébergement: Marera Valley Lodge (https://mareravalley.com/). Endroit très bien!

Capsule adventice: Quoique cette journée fut intéressante, elle aurait pu être retranchée de notre itinéraire. Par contre, nous avons eu tout l’après-midi pour nous reposer, ce qui, après plusieurs jours intenses, nous a fait beaucoup de bien.
Jour 7
Safariland et Village Massaî
Nous avons fait quelques endroits pour acheter des souvenirs et, comme mentionné ci-haut, le meilleur endroit et le seul que nous recommandons est le magasin Safariland. Tous les produits à vendre sont de fabrication locale. Et, on vous le répète, même si vous ne voulez rien acheter, juste de voir le magasin est une attraction en soit. Souvenez-vous qu’il faut négocier. Retournez en haut de cette page pour avoir des informations sur la façon de faire.



Nous avons poursuivi notre journée par la visite d’un village Massaï. On nous demande 50$ US par voiture pour avoir accès au village.
On nous accueille en nous faisant porter les tuniques massaï. On ajoute, pour les femmes, le collier traditionnel et pour les hommes, la canne en bois d’ébène. Puis une danse de bienvenue nous est offerte suivie d’un concours de saut pour les hommes. Dans la tradition massaï, plus l’homme saute haut, plus il est fort et plus il ira haut dans l’hiérarchie de la tribu.
Il faut savoir que les femmes construisent les maisons circulaires d’environ 3 mètres de diamètres. La moitié de la surface est réservée à la cuisine et à la réserve de bois, le quart au lit conjugal. L’autre quart est réservé aux veaux du troupeau (protection) pour le jour et au lit des enfants le soir.
La visite se poursuit par la démonstration de la technique du feu par friction. La technique consiste à frotter deux essences de bois, l’arbre à caoutchouc pour la base et une tige d’acacias pour la rotation. Une cendre se crée p-ar la friction des deux bois. Celle-ci est déposée dans un tas de brins d’herbes séchés. En deux minutes, les Massaï ont allumé un feu. Ils appellent ça la technique « allumette ».
On termine la visite par un étalage de produits fabriqués par les habitants du village. Mais attention, les prix demandés sont nettement exagérés. Même avec négociations, ça reste hors de prix. N’oublions pas que nous avons donné 50$US pour avoir accès au village. Alors pas de gêne pour ne pas acheter.
Et oui, vous pouvez prendre toutes les photos et toutes les vidéos que vous voulez.


Capsule adventice: Les Massaï sont polygames. Dans le village visité, le chef a 11 épouses alors que les autres hommes rencontrés en ont entre 2 et 3. La seule limitation au nombre d’épouses est la capacité, pour l’homme, de payer la dote au père de la future mariée. Cette dote se calcule en têtes d’animaux de pâturage. À savoir si les femmes sont toutes heureuses de prendre époux, on nous dit qu’elles peuvent parfois pleurer mais que cela ne dure pas plus de 2 jours (?). Devant promesse d’être aimées, elles finissent toutes par être « heureuses ». Est-ce que les hommes ont une préférence? Discrètement, on nous dit oui…. Celui qui nous a fait visiter une de ses deux maisons (deux femmes obligent), nous a dit qu’il avait 4 enfants avec une et deux avec l’autre. On a compris laquelle il préférait…
Les Massaï pratiquent la circoncision. Elle arrive chez les hommes vers l’âge de 18 ans et se fait entre hommes, à froid. Le jeune homme doit se tenir debout sans broncher; preuve qu’il est rendu un vrai homme! On nous a dit que le nouveau « circoncisé » se tient tranquille de l’entre-jambe pendant les trois mois qui suivent!
Maintenant… nous avons appris, après notre visite, que l’excision était largement répandue chez les femmes Massaï. Nous nous sommes posés la question à savoir si nous aurions accepté d’y aller si nous avions su avant… À vous de décider, maintenant, vous savez.
Épilogue
Épilogue: Partout où vous irez en Tanzanie, vous entendrez une chanson de bienvenue en langue Swahili: Jambo Bwana! Vous pouvez vous familiariser avec cette chanson en allant écouter via le lien suivant sur You Tube: (https://www.youtube.com/watch?v=h8AFqDiVGI4).
